L'exercice
Lexora n'existe pas. J'ai construit ce site parce qu'on ne cherche pas un avocat comme on cherche un plombier : séparation, licenciement, procédure pénale — le visiteur arrive inquiet, souvent le soir. Et la première question qu'il se pose, aucun site ne veut y répondre.
La réponse
Une page entière consacrée aux honoraires : modes de facturation, grille indicative, et les questions qu'on n'ose pas poser. C'est un parti pris — la plupart des cabinets préfèrent « devis sur demande ». Afficher des ordres de grandeur ne fait pas fuir : ça fait venir des gens déjà rassurés, et ça évite les rendez-vous qui n'aboutissent jamais. Le reste du site tient la même ligne, jusqu'au titre d'accueil.
Ce que contient le site
- Six pages : accueil, cabinet, domaines, honoraires, contact, mentions légales
- Quatre domaines d'intervention : famille, travail, pénal, affaires
- Une page honoraires complète, avec grille indicative et questions fréquentes
- Une charte sans aucune ombre portée : filets or, aplats, cinq tailles de texte
- Des animations au défilement, neutralisées si le visiteur les a désactivées
Le choix technique
Six pages statiques, sans CMS. La décision dont je suis le plus satisfait ne se voit pas : aucun élément n'est masqué par la feuille de styles. Les animations posent elles-mêmes leur état de départ, et un filet de sécurité révèle tout au bout de quatre secondes. Autrement dit, si le JavaScript ne se charge pas — réseau faible, navigateur ancien, extension trop zélée — le site reste intégralement lisible. Sur un site où quelqu'un peut chercher un avocat dans l'urgence, une page blanche n'est pas une option.